Mais tu le sais bien, la vie est toujours là, même si parfois nous semblons distants. Elle nous réserve encore tant de surprises, car nous sommes, agissant, qui veillons à les faire advenir, qui avisons du coin de l’oeil et du coeur à ne pas manquer le moment où surgir, aux autres, pesant dans nos vies,  en même temps qu’à nous mêmes. Il y a des temps, des temps différents. Aux tonalités extrêmes, contrastées violemment. Temps plus où moins longs où l’on ne s’appartient plus, petit ballot, petit fétu, et où l’on devient tout lutte. Combattant sans relâche pour se parvenir à nouveau et dans les strates retrouver l’instant du choix, toutes fenêtres ouvertes, sens nôtres pleinement. Et alors juste là, précis, sauter à pied joints, s’envoler …. Il y a parfois, souvent des chutes. Comme l’opportunité du rebond, la raison de nos révoltes, celle de nos humaines rapines en expression de nos instincts de conservation, celles de nos palpitations que l’on voudrait être d’amour, toujours et qui sont aussi bienheureuses, douloureuses, bienveillantes, inquiètes, nourricières, d’humaines partitions où l’échange est la règle et le respect un canon. "Lorsque l’ami est là." FloH - Octobre 2014

Mais tu le sais bien, la vie est toujours là, même si parfois nous semblons distants. Elle nous réserve encore tant de surprises, car nous sommes, agissant, qui veillons à les faire advenir, qui avisons du coin de l’oeil et du coeur à ne pas manquer le moment où surgir, aux autres, pesant dans nos vies,  en même temps qu’à nous mêmes. Il y a des temps, des temps différents. Aux tonalités extrêmes, contrastées violemment. Temps plus où moins longs où l’on ne s’appartient plus, petit ballot, petit fétu, et où l’on devient tout lutte. Combattant sans relâche pour se parvenir à nouveau et dans les strates retrouver l’instant du choix, toutes fenêtres ouvertes, sens nôtres pleinement. Et alors juste là, précis, sauter à pied joints, s’envoler …. Il y a parfois, souvent des chutes. Comme l’opportunité du rebond, la raison de nos révoltes, celle de nos humaines rapines en expression de nos instincts de conservation, celles de nos palpitations que l’on voudrait être d’amour, toujours et qui sont aussi bienheureuses, douloureuses, bienveillantes, inquiètes, nourricières, d’humaines partitions où l’échange est la règle et le respect un canon. "Lorsque l’ami est là." FloH - Octobre 2014